20 SIGNES QUE BURN-OUT IS COMING
Un merveilleux travail de Sandra BORE.
Je vous engage à consulter son site sans modération :
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Elles sont différentes d’une personne à l’autre, et d’intensité variable selon la sévérité du trouble.
Cependant, la personne en situation d’épuisement peut notamment souffrir :
Si vous vous reconnaissez, n’attendez pas, consultez un médecin rapidement !
Si vous reconnaissez ces signes chez un proche, invitez-le à consulter un médecin rapidement !
L’apparition du Burn-out comprend quatre phases plus ou moins longues selon la personne et la situation.
La première phase est une phase d’engagement.
Le travail est source de plaisir. Il apporte une satisfaction intense liée à une forte implication au travail. L’enthousiasme ressenti permet l’acceptation des cotés négatifs du travail et conduit à la persévérance dans les tâches à mener. Durant cette phase, l’engagement permet d’obtenir des effets positifs sur la santé psychique et physique.
La seconde phase est la phase d’alarme.
L’engagement a laissé place au surengagement. La satisfaction et l’enthousiasme sont toujours présents. Cependant, le travail commence à prendre davantage de place. Les loisirs ou les moments familiaux sont ternis par des pensées liées au travail ou par la réalisation de missions professionnelles. Les temps de travail sont de plus en plus longs. Le stress est de plus en plus présent, il devient chronique. Des symptômes apparaissent tels que des troubles du sommeil, douleurs gastriques voir des migraines. Cependant, à ce stade, ces manifestations sont le plus souvent ignorées par la personne.
La troisième phase est la phase de résistance.
A ce stade, la personne s’habitue aux manifestations physiques en niant être en suractivité. La personne continue à travailler de manière acharnée.
La satisfaction n’est plus présente à ce stade. La personne devient irritable et pourrait avoir tendance à s’isoler. Les premiers signes d’isolement ou de détachement émotionnel vis à vis des autres surviennent.
Le travailleur ne peut sortir seul de cette étape. L’intervention d’un proche ou d’une tiers personne est essentielle (membre de la famille ou médecin généraliste). Un arrêt de travail est alors nécessaire afin de permettre à la personne de se reposer et de se mettre à l’abri du travail. Néanmoins, le travailleur a des difficultés d’acceptation de l’arrêt estimant qu’il n’est pas légitime. Il a encore l’illusion de pouvoir travailler car il ne se sent pas « malade ».
La quatrième phase est la phase de l’effondrement.
A cette étape, le travailleur n’arrive plus à s’adapter aux différents changements dans son travail. Il finit par s’épuiser physiquement et psychiquement. Ainsi, il n’est plus en capacité de résister au stress chronique. Il perd toute estime pour lui-même ainsi que toute motivation envers son travail. De plus, il peut faire preuve de cynisme et de dépersonnalisation envers autrui et envers lui-même. Il ne se rend pas compte de son état, ni de ses limites. Les proches et/ou collègues assistent à un effondrement psychique, émotionnel et physique de l’individu.
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le burn-out se caractérise par « un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail ».
Dans les années 1970, le psychologue et psychothérapeute américain Herbert J. Freudenberger a désigné le burn-out comme un syndrome d’épuisement physique et psychique. Ce syndrome a affecté dans un premier temps, les professionnels de la santé et de la formation. Puis dans les années 1990, ce concept a été étendu aux autres catégories professionnelles et secteurs d’activité.
De nos jours, les professionnels de santé utilisent des échelles de mesures scientifiques pour estimer le risque de burn-out. Pour un travailleur il n’est pas facile de distinguer une fatigue passagère liée au travail d’un véritable « syndrome d’épuisement professionnel ».