Coaching-Consulting et burnout

Coaching-Consulting et burnout

Coaching-Consulting et burnout

Le Burnout, la fin des Géants de travail

Article écrit par Robert Manuse.

Introduction

Aujourd’hui, une très grande majorité est d’accord pour dire que les victimes du Burnout professionnel ( Stress au travail : tout savoir sur le burn-out ) ont toutes été reconnues à un moment donné pour leur performance accrue au travail, leur investissement sans faille, leur intégrité et leurs respectueuses relations aussi bien internes qu’externes à leur entreprise.

Alors qu’en toute logique leur conduite exemplaire les prédestinait à un avenir fait d’évolution et d’accomplissement, ces « Géants de travail » sont tombés de leur piédestal et se sont retrouvés progressivement dans une situation de souffrance, remplie de tourments.

Quelles sont les raisons de cette souffrance ?

Ont-ils été fortement déstabilisés par je ne sais quelle tempête ?

Sont-ils tombés malades par je ne sais quel parasite ?

Ont-ils dérapé sur je ne sais quelle forme d’indifférence ?

Ont-ils été catapultés par je ne sais quel piège ?

À une époque où tout a été mis en place pour permettre aux salarié-e-s d’exercer leur travail en toute sécurité, il faut croire qu’il reste encore beaucoup à faire au vu des lourdes conséquences que ces hommes et ces femmes subissent avant, pendant et après ce fléau.

En effet, il suffit juste d’oser regarder la vérité en face :

    • Une carrière professionnelle sabotée ;
    • Un capital social volatilisé ;
    • Une situation personnelle déplorable ;
    • Une santé délabrée.

Il n’est pas question ici de responsabiliser (ou de déresponsabiliser) qui ou quoi que ce soit, mais plutôt de disposer de ressources fiables de réflexion en relevant l’évidence de ce qui peut être constaté par toutes les personnes qui ont été témoins de ce type de RPS dans les entreprises.

En effet, lorsqu’il est question de diagnostiquer un Burnout, l’environnement et les conditions de travail ne sont-ils pas prioritairement pris en compte ?

Flashback sur le parcours d’un Géant de travail :

Dès son embauche, il est enthousiaste à l’idée de pouvoir apporter sa contribution dans un environnement de travail qui partage ses valeurs ;

Sa source de motivation principale est à la fois interne et externe car non seulement elle est renforcée par les encouragements qu’il reçoit mais aussi par son travail qui se réalise sur un terrain d’appartenance professionnelle très forte.

Il est porteur des missions qui lui sont progressivement confiées car il fait LA différence dans les bénéfices et la marque de l’entreprise.

Il prend de plus en plus de responsabilités qu’il assume pleinement, surtout dans des projets de grande envergure.

Il a le soutien de ses collègues de travail avec qui il construit des relations saines et déploie le réseau de compétences nécessaires pour faire face aux imprévus et aux défis.

Il est même la personne à qui l’on donne « carte blanche » lorsqu’il s’agit de prendre des initiatives pour le bien de tous.

Enfin, il trouve même l’occasion d’aider et parfois même de décharger les autres de leurs difficultés à résoudre un problème, sans rien demander en échange.

Mais alors, le Géant du travail, modèle que tout le monde – entreprises et collègues- rêve d’avoir ?

Effectivement, un élément à la fois compétitif et engagé est en tout point d’une grande valeur pour une entreprise, une valeur solide, profondément humaine dans les relations interpersonnelles, judicieusement conviviale avec les clients, les usagers ou même écologiquement respectueuse d’une quelconque production !

Quand le burnout s’installe :

Je propose de passer directement au moment où le processus Burnout s’installe et de s’intéresser à ce qui se passe, non dans la tête du Géant de travail, mais plutôt dans son environnement professionnel, à ce qu’il traverse concrètement.

En effet, ce qui se passe dans sa tête concerne le mental, et donc, tout ce qui est relatif au soin.

Or, dans une entreprise, qui à part le médecin ou le psychologue du travail peut légitimement intervenir ? Quand ? Comment ?

Tout commence lorsqu’une nouvelle vague organisationnelle arrive.

Qu’elle soit d’ordre politique, hiérarchique, structurel ou opérationnel, il est constructif d’observer les préoccupations de l’ensemble des acteurs à ce moment précis.

Sans trop entrer dans les détails d’une analyse systémique que l’on peut effectuer dans tel cas, on peut simplement parler de changement de situation professionnelle et de la peur qui l’accompagne tout naturellement.

En effet, la peur est une émotion qui accompagne la prise de conscience d’un danger (cf. Le Robert) et tout ce qui est nouveau pour notre esprit d’analyse et qui comporte un enjeu important, comme un impact d’ordre personnel, relationnel ou professionnel par exemple, peut représenter une menace, ce qui engendre tout un mécanisme de résistance, de défense.

Dans le cas présent, elle va directement et indirectement agir sur les décisions prises dans le cadre du travail et sur la motivation à réaliser une tâche ou à maintenir une certaine fonction en place.

En d’autres termes, si rien n’est fait au niveau prévention des RPS, cette peur va s’étendre dans toutes les sphères de l’entreprise et va générer des réactions plus ou moins vives, une collaboration plus ou moins acceptée ou risquée, le tout à la mesure des aptitudes et des moyens de chacun pour gérer la situation.

 

Comment justifier que le Géant de travail met les bouchées doubles pour retrouver son équilibre, lui qui est habitué à gagner et à s’adapter à toutes les situations ?

Pour tenter une explication, voici une petite checklist de ce que va subir le Géant de travail lorsqu’il se retrouve subitement confronté à un environnement où chacun met en jeu sa zone de sécurité et que les informations communiquées sont incomplètes, voire confuses :

    • Il va être dépossédé par induction de son autonomie dans le travail et donc systématiquement privé de prises d’initiatives
    • Il ne va pas pouvoir vérifier l’impact de ce qu’il entreprend par manque de retours et d’accès à des indicateurs de performance
    • Il va devoir gérer devant des comportements inadaptés une surcharge de travail pour respecter les délais instaurés
    • Il va perdre progressivement une grande partie du soutien de ses collègues de travail par sa motivation à continuer à bien faire
    • Il va perdre sa position de leader et être parfois sujet aux brimades en représentant une proximité trop engagée
    • Il va perdre toute forme de reconnaissance parce que trop dépendante des conditions de transition mises en place pour ce nouveau modèle.

C’est sur ce dernier point qu’il est crucial de souligner un élément fondamental pour le Géant de travail, c’est celui concernant son « Estime de soi ».

L’estime de soi du Géant :

L’estime de soi est propre à chacun et est le moteur même de ce qui pousse une personne à agir avec son environnement professionnel.

Elle se mesure sur une évaluation de sa propre valeur par rapport aux résultats qu’elle réussit à obtenir, que ce soit par retour de collaborateurs, de supérieurs ou par constat de facteurs externes à l’entreprise.

Il est tout à fait logique que l’estime de soi tend à s’affaiblir avec l’impossibilité de pouvoir s’évaluer !

La solution est donc de pallier d’une manière ou d’une autre à ce manque :

    • Choisir de fuir
    • Subir

Dans un contexte de changement :

    • Choisir, c’est pouvoir décider du meilleur pour soi-même, de se placer dans une dynamique en totale cohérence avec son souhait de vie, tout en tenant compte de sa faisabilité ;
    • Subir, c’est se soumettre aux décisions des autres, voire à l’encontre de ses propres valeurs.

Particulièrement pour le Géant de travail, il ne faut pas oublier que l’entreprise fait partie de lui et va donc sur-travailler et il va entrer malgré lui :

    • Tantôt dans une boucle sans fin où il va être au final impuissant ;
    • Tantôt dans une spirale qui va sans cesse le dévier de ses objectifs au quotidien.

Dans les deux cas et si des mesures d’intervention ne sont pas rapidement et suffisamment prises, le Géant de travail va faire le don de toutes ses ressources pour satisfaire les besoins de son entreprise, et commencer, au fil des jours, au fil des mois, à dépérir.

L’espoir :

Mais ce n’est pas encore fini, c’est mal connaître le Géant de travail qui lui reste encore sa dernière carte à jouer, la dernière valeur qui a fait principalement de lui ce qu’il est :

    • L’Espoir, l’espoir que toute chose ou toute situation peut être améliorée

Il suffira de l’apparition soudaine de simples événements, de mots prononcés ou toute autre chose qui lui fera perdre la perspective que sa situation s’arrange, pour que notre cher Géant de travail s’effondre totalement.

Conclusion

Cet article n’est là que pour participer à éveiller les consciences sur ce phénomène très grave et proposer des pistes d’actions de prévention avant que la violence émotionnelle qu’inflige le processus Burnout ne vienne découdre non seulement la structure même d’une personne mais également toucher celle de ses proches.

Je vous remercie pour votre lecture et si vous rencontrez une situation de changement susceptible de générer un processus de Burnout, pensez à vous faire accompagner par des professionnels présents sur cette plateforme.

Vous pouvez également me retrouver pour vous accompagner en cliquant ici ( Robert Manuse coach professionnel certifié à Chambery Savoie/ ) ou ici ( https://www.manuse-coaching.fr/ ).

 

Burnout étudiant

Burnout étudiant

Burnout étudiant

Le burn-out étudiant : comment le reconnaître pour mieux le prévenir et l’accompagner

Introduction

Le parcours académique peut être gratifiant, mais il est également semé de défis qui peuvent mener à l’épuisement mental et émotionnel chez les étudiants.

Le burn-out chez cette population est une réalité qui augmente, souvent liée à des exigences élevées, à la pression sociale et à un manque d’équilibre vie-études.

Comprendre, prévenir et informer sur ce syndrome est primordial pour la santé mentale des étudiants.

Les signes à reconnaître :

Le burn-out chez les étudiants peut se manifester par une fatigue persistante, un désintérêt pour les études, des troubles du sommeil et une diminution des performances.

Il est essentiel de reconnaître ces signes précoces pour intervenir de manière proactive.

Les causes auxquelles il faut penser :

Les causes du burn-out étudiant peuvent être variées, allant de la charge de travail excessive et des attentes irréalistes à la compétition constante et à l’isolement social.

Identifier ces facteurs est la première étape pour développer des stratégies de prévention.

Prévenir et accompagner le burn-out chez les étudiants :

Apprendre à hiérarchiser les tâches et à définir des limites peut aider à réduire le stress.

Intégrer des habitudes saines, comme l’exercice physique régulier et la méditation, contribue à renforcer la résilience.

Encourager un environnement où les étudiants se sentent à l’aise pour demander de l’aide, que ce soit auprès des enseignants, des conseillers ou de leurs pairs.

Encourager la gestion du temps et l’équilibre entre les responsabilités académiques et la vie personnelle.

Le Rôle des Institutions :

Les établissements d’enseignement ont également un rôle crucial à jouer en mettant en place des programmes de soutien, en favorisant des environnements inclusifs et en sensibilisant à la santé mentale.

En reconnaissant et en abordant le burn-out chez les étudiants, nous pouvons contribuer à créer des environnements éducatifs plus sains, où la réussite coexiste avec le bien-être émotionnel.

L’information sur le burn-out étudiant est essentielle pour assurer un avenir éducatif équilibré et durable.

La pleine conscience au travail

La pleine conscience au travail

La pleine conscience au travail

La pleine conscience au travail : une solution prometteuse pour prévenir le burnout

Introduction

Air France, consciente des défis que représente le stress au travail du monde moderne, a décidé d’explorer des approches nouvelles avec la mise en place de programmes de pleine conscience, pour améliorer le bien-être de ses employés.

Reconnaissant que les effets de cette pratique dans le cadre du travail restent mal connus, la Direction générale des Ressources Humaines a décidé de mener une étude scientifique pour en objectiver ses effets.

L’étude a été conduite par le laboratoire IREGE selon un modèle d’étude longitudinal avec un groupe de contrôle de type liste d’attente.

Elle a combiné deux approches complémentaires : une étude quantitative avant/après et une étude qualitative post-intervention.

Effets sur la santé :

L’étude met en lumière une diminution significative des symptômes d’épuisement professionnel (fatigue physique, cognitive, émotionnelle) chez les participants, contrairement au groupe de contrôle.

Les participants peuvent être divisés en deux catégories qui présentent des bénéfices différenciés :

  • Une majorité́ de participants qui sont dans un rapport plutôt équilibré au travail et qui apprennent à mieux gérer leurs limites et à se maintenir dans une juste distance au travail.

«  Je suis plus à l’écoute de mes besoins. »
  « Je sais mieux me préserver quand j’arrive au bout de mes ressources. »

Pour eux, le programme a un effet préventif qui permet de réduire le risque d’épuisement professionnel.

  • Une minorité́ de personnes qui présentent des symptômes réels d’épuisement professionnel et pour qui le programme est une bouée de sauvetage.

« Si je n’avais pas fait le MBSR j’aurais dû me mettre en arrêt de travail»
  « Ca m’a aidé́ à garder la tête hors de l’eau. »

 Pour eux le programme a un effet curatif.

Les participants signalent également une amélioration des expériences de récupération, caractérisées par des pauses de qualité et des moments de loisirs et vacances plus enrichissants.

« Je vivais comme une corvée le moment où il fallait raconter des histoires aux enfants, c’est devenu un moment agréable »

Cet effet est loin d’être anodin puisqu’il permet à un individu de retrouver les ressources nécessaires au travail et se maintenir de façon durable.

Enfin les conflits entre vie professionnelle et vie privée diminuent, avec une meilleure capacité à mettre des limites et à déconnecter.

« Maintenant je suis capable de laisser mon téléphone de côté. »

Effets sur les comportements professionnels :

L’étude montre également une évolution significative du niveau de pleine conscience des participants, même après la fin du programme.

Les compétences acquises, telles que la capacité à être présent, à verbaliser les expériences, et à ne pas juger, modifient positivement leurs comportements professionnels avec leur collègues :

Les participants décrivent une relation plus équilibrée et pacifiée avec les autres.

Une plus grande prise de recul,           

« Je me distancie plus et j’objective les situations. »
            « En cas de problème je me sens moins facilement agressé. »

 Une meilleure gestion des émotions,
            « Je me laisse moins submerger par les émotions. »

 Une attention accrue aux autres,

            « Très clairement, la formation m’a aidée (…), pour vraiment écouter, ne pas penser à ce que moi, j’allais dire, mais vraiment prendre leur point de vue pour de vrai. »

Les compétences de pleine-conscience se traduisent également par des effets positifs sur les tâches et la relation à l’activité́ :

  • Les participants s’autorisent plus à exprimer ce qu’ils pensent, ils se sentent plus alignés avec eux-mêmes.

« Je suis plus sereine pour affirmer ce que je pense. »
 « Je me rends compte que j’ai une meilleure capacité à convaincre : je n’ai plus besoin de parler fort, je peux exprimer des choses fortes avec beaucoup de calme. »

  • Les participants occupant un poste de manager délèguent plus.
  • Managers comme non managers déclarent mieux percevoir les objectifs et les actions vraiment prioritaires et parvenir à être plus focalisés (meilleure attention aux tâches en environnement contraint)
  • Au global, les participants ressentent une meilleure efficacité́ au travail

Enfin, et c’est une des plus grandes découvertes de l’étude, les participants manifestent un plus haut niveau d’engagement au travail.

Conclusion :

Ainsi, les conclusions de cette étude suggèrent que l’intégration de la pleine conscience dans le quotidien peut jouer un rôle crucial dans la préservation de la santé mentale et le bien-être au travail des collaborateurs, offrant ainsi une solution prometteuse notamment pour atténuer les risques de burn-out au sein de l’entreprise.

Étude complète : https://www.irege.univ-smb.fr/air-france-3-2/

 

 Étude complète : https://www.irege.univ-smb.fr/air-france-3-2/

Site de l’intervenant : www.aliceduflot.com

Tel : 0677851352

alice.duflot@gmail.com

Coaching et méthode TOP©

Coaching et méthode TOP©

Coaching et méthode TOP

Coaching et méthode TOP©, un duo qui fait ses preuves

Le monde du travail est en constante évolution, la crise sanitaire ayant accéléré certaines mutations tel que le développement du télétravail. Le coaching et la formation professionnelle permettent d’appréhender aux mieux ces mutations, voire les anticiper. Coévolution propose une approche innovante, basée sur une expertise solide. Sylvaine Scheffer, coach gestaltiste et co créatrice de Coévolution répond à nos questions.

Pouvez-vous présenter Coévolution ?

Coévolution est un cabinet de coaching et de formation créé en 2008 et certifié Qualiopi. Notre accompagnement est fondé sur la synergie des compétences des deux fondatrices, le Dr Edith Perreaut-Pierre et moi-même, coach professionnelle depuis 2004. Notre équipe propose du coaching individuel, collectif ou d’organisation, ainsi que des formations sur mesure dans le domaine des soft skills (leadership, changement, gestion de crise, communication etc). Nous accompagnons des entreprises de divers secteurs, des organisations privées comme publiques, des indépendants en milieu libéral, et nous formons bien sûr des Spécialistes et des Praticiens en Techniques d’Optimisation du Potentiel®.

Coévolution a développé cette méthode TOP©. De quoi s’agit-il ?

C’est une méthode créée par le Dr Edith Perreaut-Pierre dans les années 90 pour la préparation mentale des sportifs de haut niveau et pour aider les militaires à se préparer, faire face et récupérer. Elle permet de mieux gérer le stress et la fatigue opérationnelle, de prendre confiance en soi, de développer agilité et capacités d’innovation : chacun peut ainsi mobiliser au mieux ses ressources en fonction des exigences qu’il rencontre afin d’atteindre ses objectifs. Les Techniques d’Optimisation du Potentiel® s’appuient sur quatre piliers : la respiration, la relaxation, l’imagerie mentale et le dialogue interne. Cela s’applique aussi bien au niveau d’une organisation, d’une équipe que d’un individu. Cette méthode a fait ses preuves depuis longtemps et renforce le coaching de façon spectaculaire.

Qu’est ce qui constitue votre différence ?

Notre approche est entièrement basée sur l’humain et s’appuie sur notre expérience éprouvée afin de fournir les clés pour s’adapter à tous types d’environnement. La relation que nous entretenons avec nos clients est fondée sur la confiance et l’échange, notre accompagnement est cousu main et évolue en fonction des besoins et des sujets pour lesquels nous sommes sollicités. Nous ne prétendons pas avoir de baguette magique pour résoudre une problématique mais l’expertise de notre équipe permet d’avoir une lecture précise d’une situation, de prendre du recul sur le fonctionnement d’une organisation, et d’apporter des solutions concrètes, innovantes, rapides et efficaces.

Dans quels types de situations peut intervenir Coévolution ?

Coévolution peut agir dans toutes sortes de situations. Par exemple lorsqu’une entreprise vit des transformations structurantes : projets de développement, nouveaux métiers ou nouvelles équipes. Nous pouvons intervenir en amont, anticiper la réorganisation d’un service ou une prise de poste pour se préparer et limiter l’anxiété que cela peut parfois engendrer. Nous sommes également sollicités en cas de difficultés, lorsqu’une situation est bloquée, aussi bien au sein d’une équipe que pour un individu.

L’épidémie de Covid-19 et les confinements ont eu un impact considérable sur l’ensemble du monde du travail. Coévolution est ainsi intervenu pour soutenir les équipes qui souffraient d’une charge de travail trop lourde, ou de la complexité de cette situation totalement inédite, qui a embarrassé de nombreux secteurs d’activité. Nous avons également réfléchi aux contraintes et aux conséquences de l’organisation du télétravail, puis du travail hybride qui n’est pas forcément plus simple à appliquer, en accompagnant les managers sur les évolutions indispensables dans leur management.

Les effets de la crise sanitaire se font toujours sentir dans le monde du travail. Quels sont les défis de votre secteur aujourd’hui ?

Le monde du travail évolue en permanence, il soumet chacun à des injonctions paradoxales entre le fait d’être performant et de bénéficier de conditions de travail de qualité. Les entreprises et les managers peuvent donc avoir du mal à se positionner et se retrouvent parfois confrontés à une baisse de motivation dans leurs équipes, voire à des situations plus graves de burnout. Certaines entités n’ont pas mesuré l’immense impact de la crise sur les collaborateurs. Notre rôle est de les pousser à prendre le temps d’intégrer ces changements, de répondre à ce type de situation, de faire prendre conscience du lien incontournable entre performance et bien-être au travail et de leur apporter des clés opérationnelles. Coévolution est très attaché aux relations humaines, l’éthique et le respect sont nos valeurs boussoles au quotidien, ce qui nous permet d’instaurer un véritable partenariat avec nos clients, pour mettre en place des solutions efficaces.

Prévention du Burnout en entreprise

Prévention du Burnout en entreprise

Prévention du Burnout en entreprise

Prévention du Burnout : Le rôle crucial du coaching et des ateliers en entreprise

Introduction

Dans un monde professionnel en constante évolution, les entreprises sont confrontées à des défis importants, de la gestion du stress à la recherche d’un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.

Pour répondre à ces enjeux, de plus en plus d’entreprises font appel à des professionnels du coaching et organisent des ateliers visant à prévenir l’épuisement professionnel et à favoriser une dynamique de travail positive.

Le coaching en entreprise : un accompagnement indispensable

1. Développement des Compétences

Le coaching en entreprise offre un accompagnement individualisé aux employés, les aidant à développer leurs compétences professionnelles et personnelles.

 Il permet d’identifier les forces de chacun et de les cultiver au mieux, contribuant ainsi à une meilleure performance individuelle et collective.

2. Gestion du stress et de la pression

Les coachs et psychologues du travail sont formés pour aider les employés à faire face au stress et à la pression inhérents au monde professionnel.

 En enseignant des techniques de gestion du stress, le coaching contribue à créer un environnement de travail plus sain et équilibré.

3. Amélioration de la communication

Une communication efficace est essentielle au succès d’une entreprise.

 Les professionnels de la santé au travail aident les employés à développer leurs compétences en communication, favorisant ainsi des relations interpersonnelles plus solides et une meilleure collaboration au sein de l’équipe.

Les ateliers en entreprise : catalyseurs de changement

1. Renforcement de l’esprit d’équipe

Les ateliers en entreprise offrent une possibilité pour renforcer l’esprit d’équipe.

 Les activités de groupe favorisent la collaboration, la résolution de problèmes collective et renforcent les liens entre les membres de l’équipe, créant ainsi une dynamique de travail positive.

2. Prévention de l’épuisement professionnel

Organiser des ateliers axés sur la gestion du temps, la résilience et l’équilibre vie professionnelle-vie personnelle permet de prévenir l’épuisement professionnel.

 Les employés apprennent à reconnaître les signes de surmenage et à mettre en place des stratégies pour maintenir leur bien-être.

3. Promotion de la créativité et de l’innovation

Les ateliers stimulent la créativité en encourageant la réflexion innovante.

 En offrant un espace où les employés peuvent exprimer leurs idées librement, les ateliers favorisent un environnement propice à l’innovation.

Conclusion

Les accompagnements, ainsi que les ateliers en entreprise jouent un rôle essentiel dans la prévention de l’épuisement professionnel et la promotion d’une dynamique positive.

 Ces initiatives contribuent à créer des équipes plus résilientes, créatives et performantes, ce qui se traduit par des avantages tangibles pour l’entreprise et ses employés.

 Investir dans le bien-être et le développement professionnel de ses collaborateurs est donc une stratégie gagnante à long terme pour toute entreprise soucieuse de rester compétitive dans un environnement professionnel exigeant.

Pièce de théâtre sur le burn-out

Pièce de théâtre sur le burn-out

Pièce de théâtre

Pièce de théâtre sur le burn-out : “Machines de Guerre”

Compagnie Ratibus

Compagnie Ratibus

1ère représentation de la pièce : le mercredi 7 février 2024 à 18h30 à l’Université de Lille (59)

Il y a tout d’abord, mon témoignage qui sort de mon tiroir et que j’ai la chance de pouvoir publier dans une revue culturelle collaborative fin 2022.

C’est ce cri que je vomis, ce hurlement, car c’est écrit le mot « licenciement » sur ce courrier du mois de janvier 2021 reçu (ça fait alors 1 an que je suis en arrêt pour un syndrome d’épuisement professionnel).

Et puis, il y a ce même texte que je décide d’offrir à la Compagnie Ratibus de Lille, dans un élan de désespoir, pour en faire une pièce de théâtre de prévention.

Grâce à ce spectacle,  je vais sortir de la honte et du tabou, puisque ce que j’ai vécu va désormais être visible aux yeux de tous.

Je vais être remerciée, encouragée, félicitée par les spectateur.trice.s lors des premières sorties de résidence de la Compagnie.

C’est ouvrir la parole et les larmes à celles et ceux qui le vivent en silence. C’est voir des mains se lever pour dire « moi-aussi ».

Tous ces symptômes qui se sont emparés de mon corps, les uns après les autres, vont être mis en lumière sur scène.

Témoigner, c’est reprendre le pouvoir, c’est se relever.

Et puis l’Art, j’en témoigne Rép-Are.

C’est l’histoire d’une résilience, c’est l’histoire d’être soignée, grâce à ce cadeau offert de création par cette Compagnie artistique pluridisciplinaire.

C’est transformer la chute en quelque chose de terriblement beau.

La danse, le théâtre, la peinture, le cirque et le son se mélangent, et donnent alors naissance à ma renaissance.

La pièce s’appelle « Machines de Guerre », une pièce très contemporaine et renversante émotionnellement, c’est une pépite.

Je la dédie à toutes celles et tous ceux qui de près ou de loin se sont approché.e.s du burn-out.

Nous avons besoin de structures militantes et faisant preuve d’audace : service RH tourné vers la QVT et prévention des RPS, grandes entreprises, associations, écoles de formation médico-sociale, hôpitaux etc. prêtes à acheter et programmer ce spectacle lors par exemple, de colloques ou séminaires, pour ouvrir les débats, échanger et réfléchir ensemble à des solutions dans le but d’éviter la désinsertion professionnelle.

Les structures culturelles sont aussi évidemment notre cœur de cible.

Alors parlez-en autour de vous, nous avons envie de la voir s’envoler partout !

JoRo