Burnout et créativité

Burnout et créativité

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Burnout et créativité : Trouver l’inspiration sans s’épuiser

Introduction : 

Le burnout est un état d’épuisement émotionnel, mental et physique causé par un stress excessif et prolongé.

Il survient lorsque vous vous sentez débordé(e), perdu(e) émotionnellement et en difficulté à répondre aux demandes constantes.

La créativité exige un niveau élevé d’énergie mentale et émotionnelle et cela peut contribuer à tendre vers un épuisement professionnel.

Cependant, il existe des moyens de cultiver la créativité sans se laisser consumer par elle.

Comprendre le burnout :

Le burnout est souvent le résultat d’un engagement excessif dans des activités, surtout si elles ne sont pas alignées avec vos valeurs personnelles ou si elles ne vous offrent pas de satisfaction intrinsèque.

Les professionnels de la santé, par exemple, peuvent être particulièrement vulnérables en raison de la nature exigeante de leur travail.

La créativité comme outil thérapeutique :

La créativité peut être un puissant moyen de lutte contre le burnout.

Elle offre une échappatoire, un moyen d’exprimer des sentiments et de transformer le stress en quelque chose de beau ou de significatif.

Des activités comme l’écriture, la peinture ou la musique permettent de se concentrer sur le moment présent et de réduire l’anxiété.

Stratégies pour maintenir la créativité sans s’épuiser :

Établir des limites claires :

Il est crucial de définir des limites entre le travail et la vie personnelle.

Cela peut inclure des heures de travail fixes et des moments dédiés à la détente et à la créativité.

Pratiquer la pleine conscience :

La méditation et les exercices de pleine conscience peuvent aider à rester ancré et à réduire le stress, ce qui est essentiel pour maintenir la créativité.

Planifier des pauses créatives :

Intégrer des pauses dédiées à la créativité dans votre routine peut vous aider à vous ressourcer et à éviter l’épuisement.

Chercher l’inspiration dans la nature :

Passer du temps dans la nature peut stimuler la créativité et offrir un répit bien nécessaire du stress quotidien.

Se connecter avec d’autres :

Partager des expériences et des idées avec des personnes qui comprennent vos défis peut vous inspirer et vous motiver.

Conclusion :

Le burnout et la créativité peuvent sembler être à l’opposé du spectre, mais en réalité, ils peuvent coexister.

Avec les bonnes stratégies, il est possible de trouver l’inspiration sans s’épuiser.

En prenant soin de soi et en établissant des limites saines, la créativité peut devenir une source de joie et non de stress.

Burnout et réflexologie

Burnout et réflexologie

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Burnout et réflexologie

Article de Modesty Da Mouta

Introduction à la réflexologie : 

La réflexologie est une méthode d’acupression qui permet de réguler l’organisme, de soulager les maux et d’apaiser l’esprit.

C’est une pratique basée sur une représentation du corps humain spécifique où chaque organe correspond à des zones ou points réflexes sur les pieds, les mains, la crâne, le visage et le dos.

Qu’est-ce que le burnout ?

L’OMS décrit le burn-out comme un « syndrome résultant d’un stress chronique au travail qui n’a pas été géré avec succès ».

Il s’agit d’un état d’épuisement mental, émotionnel, et finalement physique, dû à des tensions répétées auxquelles la personne ne peut plus faire face.

Le burnout en 3 étapes :

La phase d’alarme :

Ressentir du stress de façon répétée et pendant une longue période est le premier signe du burn-out.

A ce moment-là, le corps reçoit des réactions biologiques et physiologiques (augmentation du rythme cardiaque et respiratoire, troubles digestifs, augmentation de la glycémie, bruxisme…)

La phase de résistance :

La personne s’habitue progressivement au stress alors que le corps est toujours en souffrance.

L’individu ne s’en rend plus compte. Le corps et l’esprit sont toujours en alerte.

Le burn-out

L’individu finit par s’épuiser physiquement et mentalement.

Le système de défense qui permet d’affronter le stress chronique est dépassé et n’est plus capable d’agir.

La personne se sent déprimée, angoissée, perd la confiance et toute motivation envers son travail.

La réflexologie en prévention du burn-out

Dans le cas où la personne se trouve en phase d’alarme ou de résistance, la réflexologie va agir :

Sur le plan physiologique :

La séance va permettre de réduire les taux d’adrénaline, de cortisol, d’ocytocine, de vasopressine et d’ACTH, en lien avec le stress.

(cf étude Elisabeth Breton, Réflexologie et troubles fonctionnels. Prise en charge et gestion du stress par les techniques réflexes. Elisabeth Breton et Joakim Valéro. Edition DUNOD. Page 268).

Sur le plan émotionnel et mental :

En séance, nous allons échanger sur les émotions perçues, cela va permettre la verbalisation du mal être.

Pendant la pratique, la personne va ressentir un relâchement, les points de pression vont permettre de détendre le corps et d’apaiser l’esprit.

La réflexologie face au burn-out déjà installé

Sur le plan physique :

Cette technique va permettre de recharger l’énergie, d’améliorer le sommeil, de soulager les douleurs.

Lorsque le corps ressent du stress, les organes sont impactés et les séances de réflexologie aideront à les régénérer en mobilisant les ressources d’auto-guérison du corps qu’on appelle l’homéostasie.

Sur le plan mental :

Séances après séances, le fait d’exprimer les pensées limitantes et parasites va permettre de les évacuer.

La réflexologie vous apportera une détente, vous vous sentirez plus apaisé, reposé et plus apte à reprendre une vie normale.​

La réflexologie est un accompagnement global non médicamenteux qui va permettre d’apaiser le corps, d’alléger l’esprit et de soulager les maux.

Les séances de réflexologie peuvent être réalisées en entreprise et/ou au cabinet.        

Je laisse libre choix à chaque personne de décider dans quel endroit elle préfère être accompagnée.

Modesty DA MOUTA, réflexologue certifiée

Logo Mensana Réflexologie

Pour me contacter :

Site internet : https://www.mensanareflexologie.com/ 

Téléphone : 07 63 73 35 47

Mail : mensanatherapie@gmail.com

Burn-out chez les entrepreneurs

Burn-out chez les entrepreneurs

Image Burn-out chez les entrepreneurs

Burn-out chez les entrepreneurs : un combat silencieux 

Article de Nadine Marcelin

Introduction 

L’épuisement professionnel est un sujet bien étudié chez les travailleurs salariés, mais qu’en est-il des entrepreneurs ?

 Souvent perçus comme des modèles de réussite et d’équilibre, les dirigeants d’entreprises sont pourtant loin d’être immunisés contre ce fléau.

 Le burn-out, ou syndrome d’épuisement professionnel est caractérisé par un état de fatigue extrême, une perte de motivation et un sentiment d’inefficacité. Alors que la société célèbre l’esprit d’entreprise et l’innovation, peu est dit sur le coût personnel que cela peut entraîner sur la santé mentale et physique.

Le mythe de l’équilibre parfait

Alors que cet équilibre semble souvent inatteignable, les statistiques dépeignent également une réalité plus sombre, qui mérite une attention approfondie.

Il existe un mythe selon lequel l’indépendance des entrepreneurs leur permet d’atteindre un équilibre idéal entre vie professionnelle et personnelle.

Toutefois, la réalité peint souvent un tableau différent : la passion peut devenir une obsession et la solitude du leadership peut peser lourd.

Ces professionnels se retrouvent fréquemment à jongler avec des responsabilités multiples, entraînant une fatigue profonde. Le travail acharné, la pression incessante pour le succès et la difficulté à décrocher sont des facteurs qui contribuent à ce mal-être. Malheureusement, cette réalité souvent masquée par un désir de paraître fort et maître de soi, exacerbe le problème.

Statistiques alarmantes

Les chiffres révèlent une réalité troublante : selon une étude de la Fondation MMA en 2021, seulement 39 % des dirigeants affirment avoir un moral au beau fixe, un chiffre qui, malgré son aspect positif, masque les difficultés de nombreux autres.

Plus inquiétant encore, un rapport de l’Institut national de la santé mentale indique que 72 % des entrepreneurs sont affectés par des problèmes de santé mentale, illustrant une crise sous-jacente profonde dans ce secteur dynamique mais épuisant.

Cependant, au-delà des difficultés immédiates, les effets à long terme du burn-out non traité peuvent être encore plus dévastateurs, affectant tous les aspects de la vie personnelle et professionnelle.

Conséquences à long terme du burn-out non traité 

Si le burn-out n’est pas correctement géré, les conséquences peuvent s’étendre bien au-delà de la fatigue temporaire et affecter profondément la santé, les relations, et la capacité professionnelle d’un entrepreneur.

À long terme, les personnes touchées peuvent souffrir de problèmes de santé chroniques tels que des maladies cardiovasculaires, des troubles du sommeil, et une dégradation de la santé mentale, y compris la dépression et l’anxiété.

Ces conditions peuvent diminuer considérablement la qualité de vie et réduire l’espérance de vie.

Sur le plan relationnel, le stress et l’irritabilité associés au burn-out peuvent corroder les relations personnelles et professionnelles, isolant encore plus l’individu et exacerbant son sentiment de solitude.

Professionnellement, un entrepreneur qui ne soigne pas son burn-out peut connaître une baisse permanente de sa capacité à prendre des décisions efficaces, à gérer le stress et à motiver son équipe, ce qui peut compromettre la survie même de son entreprise.

Reconnaître et traiter le burn-out n’est donc pas seulement une question de santé personnelle, mais un impératif stratégique essentiel pour maintenir une entreprise prospère et des relations saines.

Reconnaître les facteurs de risque est crucial, car ils posent des menaces spécifiques qui nécessitent des stratégies ciblées pour les mitiger.

Facteurs de risque spécifiques aux entrepreneurs  

La pression financière intense, la peur de l’échec, le syndrome de l’imposteur et l’isolement social sont des risques significatifs pour les entrepreneurs.

Ces défis, exacerbés par un manque de filet de sécurité habituellement disponible pour les salariés, font des entrepreneurs des candidats probables pour le burn-out.

La solitude, en particulier, peut être dévastatrice, car elle prive l’entrepreneur de soutien essentiel lors de périodes critiques.

Face à ces risques, il est essentiel d’adopter des stratégies proactives pour protéger non seulement la santé de l’entrepreneur mais aussi la santé de son entreprise.

Stratégies de prévention et d’équilibre 

Pour prévenir le burn-out, les entrepreneurs doivent adopter des stratégies proactives.

Cela comprend la délégation efficace des tâches, la mise en place de frontières claires entre la vie professionnelle et personnelle, et la création d’un réseau de soutien robuste incluant des mentors et des pairs.

L’importance de reconnaître les premiers signes de stress et d’y répondre ne peut être sous-estimée.

De plus, des études montrent que 56 % des dirigeants considèrent le stress comme le principal obstacle à leur réussite, selon la Harvard Business Review, soulignant l’importance vitale de la gestion du stress.

L’importance de l’accompagnement professionnel 

Au quotidien, la mission de Nouvie Coaching, que j’ai fondé il y a maintenant 3 ans, est d’accompagner des entrepreneurs et des salariés à surmonter les défis liés au bien-être et à la qualité de vie au travail.

La solitude et la charge émotionnelle associées à la direction d’une entreprise ne doivent pas être sous-estimées.

Avoir accès à un accompagnement professionnel peut offrir de nouvelles perspectives et des stratégies robustes pour gérer le stress et prévenir l’épuisement.

Il est impératif de reconnaître que chercher de l’aide est un acte de force et non de faiblesse.

La culture d’entreprise et le bien-être 

L’entrepreneur joue un rôle central dans la culture de son entreprise.

Instaurer un environnement de travail sain, valoriser les pauses et le temps libre, et établir des limites saines entre le travail et la vie personnelle ne sont pas seulement bénéfiques pour l’entrepreneur, mais impactent positivement toute l’entreprise, favorisant une culture de travail plus épanouie et productive.

Conclusion

Le burn-out chez les entrepreneurs est un phénomène qui mérite davantage d’attention et un dialogue ouvert.

En brisant le silence, nous pouvons commencer à explorer des solutions pour soutenir ceux qui sont à la tête de nos entreprises.

Reconnaître l’importance du bien-être et voir l’accompagnement professionnel comme un investissement est essentiel pour le succès futur.

En fondant Nouvie Coaching, j’étais déterminée à accompagner les entrepreneurs et salariés dans leur quête d’un équilibre durable entre succès professionnel et bien-être personnel.

Prévenir le burn-out n’est pas seulement une priorité pour le bien-être individuel, mais une stratégie essentielle pour la pérennité et le succès des entreprises.

Qui je suis : 

Nadine Marcelin, consultante, formatrice-coach en bien-être au travail et en bilan de compétences, en psychologie positive et en PNL.

Mon engagement, transformer les défis en opportunités et cultiver la prospérité financière, la santé, le bonheur, et l’épanouissement personnel à travers un accompagnement sur mesure.

Le lien entre burnout et génération Z

Le lien entre burnout et génération Z

Image Le Lien entre Burnout et Génération Z

Le lien entre burnout et génération Z

Introduction 

La génération Z, née entre le milieu des années 1990 et le début des années 2010, fait face à des défis uniques en matière de stress et de burnout.

Le burnout, ou épuisement professionnel, est un état de fatigue émotionnelle, physique et mentale causé par un stress excessif et prolongé.

Il se manifeste lorsque l’individu se sent dépassé et incapable de répondre aux demandes constantes.

Pour la génération Z, ce lien est d’autant plus pertinent.

Confrontés à une pression académique intense, à des attentes professionnelles élevées et à un monde en constante évolution, les jeunes de cette génération cherchent à trouver leur place tout en préservant leur santé mentale.

Stress et pression académique

Le stress académique est un phénomène bien connu de la génération Z.

Avec la compétition pour les places dans les meilleures universités et la charge de travail accrue, beaucoup se retrouvent submergés.

“Je me sens constamment sous pression pour réussir, comme si ma valeur dépendait de mes notes,” confie Léa, 20 ans, étudiante en droit.

La génération Z est souvent qualifiée de “génération burnout” en raison de sa vulnérabilité particulière à cet épuisement.

Attentes professionnelles

Les attentes professionnelles sont également une source de stress.

La génération Z entre sur le marché du travail à un moment où l’incertitude économique et la précarité de l’emploi sont monnaie courante.

“On nous demande d’être flexibles, polyvalents, et souvent pour un salaire qui ne reflète pas notre investissement,” explique Maxime, 22 ans, jeune diplômé.

Témoignages et réalités du burnout

Les témoignages de jeunes de la génération Z révèlent une réalité alarmante.

Beaucoup rapportent des symptômes de burnout, tels que l’épuisement, le cynisme et une faible estime de soi, souvent liés à des environnements académiques et professionnels exigeants.

“Il y a des jours où je ne peux même pas me lever pour aller en cours, tellement je suis épuisé mentalement,” admet Théo, 21 ans, reflétant une expérience commune à beaucoup de ses pairs.

Julie, 23 ans, partage aussi son expérience : “Après mon master, j’ai enchaîné les stages, espérant que cela déboucherait sur un emploi stable. Mais la réalité du marché du travail m’a vite rattrapée, et le burnout n’était pas loin.”

Également le témoignage de Sarah, 22 ans, qui nous a écrit récemment :

Je pense que témoigner de mon histoire pourrait parler aux jeunes et notamment aux étudiants en transition vers le monde professionnel.

En effet, lors de ma dernière année de master universitaire j’ai vécu un burn out qui s’est déclaré un matin alors que je n’avais plus la motivation d’aller en cours.

J’avais prévu de me rendre sur Paris pour voir une exposition.

Lors de mon « voyage » en transport en commun, je suis debout.

Je ressens de profonds acouphènes, j’ai chaud d’un coup, mon ouïe se brouille.

Je prie pour que le trajet se passe vite. Il me reste 15 minutes avant d’arriver à Gare du Nord.

À peine arrivé, le train sonne l’ouverture des portes, je ne me vois pas marcher.

Mon corps, les yeux fermés, me dirige vers le mur du quai que je prends à pleine joue.

Je me retrouve ainsi au sol. Tétanisée et à bout de force. Je pleure.

Je ne comprends pas ce qui m’arrive.

À partir de ce moment-là, des crises d’angoisses s’invitent chaque jour surtout pour aller à la fac. Je ne comprends pas ce que je fais là.

J’ai envie d’arrêter mon master et de recommencer à zéro.

Je vais voir une conseillère d’orientation et je lui raconte ce qui vient de se produire.

lle me dit alors que tout cela est le résultat de mon stage que j’ai vécu intensément.

Pendant 6 mois, j’ai travaillé 10h par jour. J’avais la sensation de m’épanouir pleinement sans m’arrêter.

Le métro boulot dodo était devenu mon quotidien. Les petites maladies se sont multipliées, tout doucement par ci par là. Sans que j’y prête attention.

6 mois après cette expérience, je me retrouvais tétanisée sur ce quai de Gare du Nord.

Je suis allée voir le psychologue de ma fac qui m’a appris à mettre des mots sur ce qui n’allait pas. Un travail thérapeutique a suivi son cours depuis.

J’ai appris à décoder mon cerveau sur la vision du travail mais pas que. Aujourd’hui cela fait 4 ans que cet épisode est passé.

Cependant, je revis des épuisements professionnels dès lors que je veux me prouver ma place. Je m’impose un rythme, une envie d’être la fille parfaite.

Connaître ses limites, c’est le premier apprentissage que ce burn out m’a appris. Communiquer fut le second.

Car même si l’entreprise a sa part de responsabilité, je pense qu’il est essentiellement lié à un modèle que l’on s’impose à soi-même.

Le chemin est long mais le Burn out ouvre la porte à l’écoute de soi et à la reconstruction.

Sans cet épisode, je ne serais pas devenue la même et je n’aurais pas appris à m’aimer, à me respecter et chérir mon corps.

Oui le Burn out arrive même à 22 ans.

C’est quelque chose avec lequel on apprend chaque jour à composer pour ne pas retomber si bas.

Conclusion

Face à ces nouveaux défis, il est essentiel que la société reconnaisse et adresse le problème du burnout chez les jeunes.

Il est crucial de mettre en place des stratégies de prévention et de sensibilisation pour lutter contre le burnout chez les jeunes.

Cela inclut la promotion de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, l’encouragement à la prise de pauses et à la déconnexion, ainsi que la mise à disposition de ressources de soutien psychologique.

 

Burnout et Sophrologie

Burnout et Sophrologie

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En quoi la sophrologie peut m’aider si je fais un burn-out ? 

Article de Lénaïg Besnard. 

Le burnout, c’est quoi ? 

Le burn-out est un épuisement physique, mental et émotionnel.

Vos batteries sont à plat.

Pour sortir de cet état, la prise en charge doit être multidisciplinaire.

Et la sophrologie est une des pratiques qui aide à récupérer.

Comment la sophrologie peut-elle aider à récupérer d’un burnout ?

🔹En apaisant le physique et le mental

🔹En retrouvant l’énergie

🔹En améliorant le sommeil

🔹En renforçant sa confiance en soi

🔹En préparant l’avenir.

 

La première chose que nous apprenons : c’est à faire des pauses !

Des pauses pour nous reconnecter à notre corps, écouter ce qu’il a à nous dire car il connaît nos limites mais bien souvent nous lui avons dit de se taire…

En sophrologie, nous travaillons en conscience, avec des techniques simples et faciles à refaire à la maison.

La récupération est un processus qui prend du temps et la sophrologie s’adapte à votre état d’épuisement total au début, de facultés intellectuelles perturbées (mémoire, concentration…).

Du choc à la reprise du travail, en passant par les questionnements, le sophrologue accompagne les personnes dans leur cheminement, leurs adaptations au changement de vie nécessaire pour retrouver la motivation, la confiance, l’énergie.

 

La parathèse éveillée Pour me contacter :

Mon site internet : https://www.la-parenthese-eveillee.fr/ 

Téléphone : 07 88 74 18 73

Mail : lenaig.sophrologie@gmail.com

Prévenir la souffrance et les risques psychosociaux au travail

Prévenir la souffrance et les risques psychosociaux au travail

Image article : Prévenir la souffrance et les risques psychosociaux au travail

Prévenir la souffrance et les risques psychosociaux au travail, l’appel à un professionnel. 

Article de Ludwig Maquet

Introduction 

Souffrance, violence au travail, épuisement professionnel,

style de management et risque psychosocial : ces termes, à la réalité et aux dimensions complexes interrogent inévitablement les mutations du travail.

Éducateur spécialisé de formation et praticien de l’éducation spéciale pendant 20 ans avec différents publics et dans diverses institutions, je suis aujourd’hui consultant- formateur en travail social et en prévention des risques psychosociaux- SQVCT (Santé Qualité de Vie et Conditions de travail).

Au fil de mes expériences, j’ai été amené à m’intéresser aux phénomènes de violences et de souffrance au travail, aux risques psychosociaux, dont le burn-out, qui prennent de plus en plus d’ampleur dans le monde du travail.

Faire face à la douleur issue du travail dans notre société n’est pas facile tant le sujet est polymorphe et multiforme.

Des conséquences désastreuses 

Un salarié en risque psychosocial verra son état de santé se dégrader par l’apparition de différents symptômes, entre autres, burn-out, stress, troubles du sommeil, hypertension, fatigue professionnelle, voire suicide.

La quête de l’efficacité et de la rentabilité à un prix.

Celui du mal-être au travail qui s’intensifie.

Il faut savoir que les pathologies psychosociales sont devenues la principale cause des arrêts de travail dans notre pays.

Les risques psychosociaux

Les risques psychosociaux

pourraient se définir comme les éléments qui portent atteinte à l’intégrité physique et à la santé mentale des salariés au sein de leur environnement professionnel, recouvrant différentes formes comme le stress, le harcèlement, l’épuisement professionnel.

Et même la violence au travail.

Ils sont la cause de plusieurs maux et pathologies, combinant un grand nombre de variables, à l’intersection des dimensions individuelles, collectives et organisationnelles de l’activité professionnelle.

D’où leur complexité et leur caractère composite.

D’ailleurs, le rapport Gollac définit les risques psychosociaux comme des risques pour la santé mentale, physique et sociale engendrée par des conditions d’emploi et les facteurs organisationnels et relationnels susceptibles d’interagir sur le fonctionnement mental.

6 grandes dimensions de risques psychosociaux existent :

    • L’intensité du temps de travail
    • Les exigences émotionnelles
    • L’autonomie et les marges de manœuvre
    • Les rapports sociaux et la reconnaissance au travail
    • Les conflits de valeurs
    • L’insécurité de la situation de travail.

Le burnout

Parmi les principaux symptômes : le burn-out

Défini comme syndrome d’épuisement professionnel par une fatigue physique et psychique intense, générée par des sentiments d’impuissance et de désespoir.

C’est une perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail.

Le burn-out est un véritable effondrement, il est désastreux pour la personne concernée mais aussi pour ses proches.

C’est une maladie terrible, plurifactorielle, à l’interaction de l’individu, du travail et de la société.

Le principal facteur conduisant aujourd’hui au burn-out étant l’organisation du travail, même s’il ne faut pas omettre quelques prédispositions individuelles et contextuelles.

La prévention des risques psychosociaux, comme solution

Étant ainsi témoin de la souffrance au travail des salariés et ne supportant pas que l’on tombe malade du travail, j’ai eu le besoin de m’impliquer et d’intervenir dans la prévention des risques psychosociaux, dont le burn-out, la santé et la qualité de vie au travail.

C’est pour cela que j’ai effectué de nombreuses formations sur la prévention des risques psychosociaux.

Je me suis formé également en tant que consultant santé, qualité de vie et conditions de travail (SQVCT) dans le but de prévenir plutôt que guérir, d’améliorer le mieux-être des salariés. Nous sommes tous concernés.

Nous sommes tous dans le même bateau. Améliorer la santé de ses salariés, c’est améliorer la santé de son entreprise.

Pour moi, se former, se donner une pause, une respiration en équipe est essentiel.

Quand on propose une formation à son équipe, ou que l’on intègre les RPS dans le plan de prévention des risques, c’est, pour les professionnels, le moment de faire le point, un arrêt sur image pour se former et prévenir la venue des risques.

Pour se donner un cap à suivre. Ils découvrent alors leurs potentiels, leurs capacités à mobiliser leurs ressources et à comprendre leur système de travail.

Ils en ressortent plus fort ainsi que l’institution ou l’entreprise pour faire face aux situations des risques psychosociaux et affronter les intempéries avec plus de sérénité.

Il s’agit de prévenir pour agir.

Je propose donc des interventions sur les 3 niveaux de prévention, primaire, secondaire, tertiaire.

De niveaux progressifs et adaptés aux différents publics compte tenu du diagnostic et demande de départ, de l’analyse des besoins identifiés :  Conférence, table ronde, formation, plan de prévention. À la demi-journée, journée ou sur 2 jours ou plus.

 

Vous voulez qu’on en parle ?

Pour toute demande de renseignements n’hésitez pas à me contacter sur la plateforme Burnout-Pro  ou en me contactant directement à l’adresse suivante : lm.conseils.formations@gmail.com